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Éditions Rhubarbe, 2018, extraits
Voix : Françoise Roques et l’auteur.

« L’Épreuve du temps est le journal véridique d’un homme qui n’est ni tout à fait moi ni tout à fait un autre. » JFP


Voix : Grâce Youlou Nkouelolo, comédienne

Rien à voir entre ce que nous avons fait ici et là, sur ce continent ou sur un autre, dans ce pays ou dans un autre, dans cette ville ou dans ce village, rien si ce n’est cette même propension à nier l’Autre dans sa différence et à vouloir tout contrôler, tout, jusqu’à l’absurde et notre propre destruction…


  • Vers la mer – 9 min 47 s – Récit, premier jour
  • Vers la mer – 9 min 55 s – Récit, deuxième jour
  • Vers la mer – 9 min 7 s – Récit, troisième jour

Éditions Rhubarbe, 2015
Voix : Nicolas Piot, comédien

« Quel que soit le paysage que nous traversons, tu t’extasies devant la beauté des choses, la qualité de la lumière, la richesse des couleurs, la majesté des arbres. Tout te ravit, tout te fait plaisir, tout t’enchante : tu regardes le monde non comme si tu savais devoir trop tôt le quitter mais avec les yeux de la première fois.  »


Monologue théâtral – extrait pp. 17-27
Éditions Le bruit des Autres, 2008
Lu par la comédienne Roberte Lamy le 8 mars 2015 à la médiathèque de Vert-le-Grand (91) dans le cadre de ma résidence d’écrivain.

« L’heure avant l’heure est celle qui précède le lever du rideau. La comédienne se prépare dans sa loge et pense à ce que fut sa vie, à l’histoire qu’elle s’apprête à raconter, au public auquel elle s’adresse déjà… »


Extrait de Cité Funambule, Acte II
Éditions Le bruit des Autres, 2010
Voix  : Claire Monestier et l’auteur / Cristal Baschet : Claire Monestier

La Cité Funambule abrite des individus de tous âges et de tous milieux qui ont en commun d’avoir un jour chuté. Elle comprend sept pavillons qui portent chacun le nom d’une étoile. Par commodité, on accole au prénom de ceux qui y résident le nom du pavillon où ils séjournent.
Ainsi Marie de Bételgeuse ; ainsi Quentin d’Hassaleh…

Note de l’auteur : Je ne sais plus ce qu’est la Cité Funambule. J’ai d’abord cru qu’il s’agissait d’un lieu où l’on enfermait des Funambules qui, au cours de leur numéro, seraient tombés sur la tête ; je me demande aujourd’hui s’il ne s’agirait pas plutôt de la représentation microcosmique d’un monde qui aurait perdu la raison.