{"id":131,"date":"2020-01-11T13:33:58","date_gmt":"2020-01-11T12:33:58","guid":{"rendered":"http:\/\/jfpiquet.com\/?page_id=131"},"modified":"2020-01-18T19:11:03","modified_gmt":"2020-01-18T18:11:03","slug":"portraits-soignes","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/jfpiquet.com\/?page_id=131","title":{"rendered":"Portraits soign\u00e9s"},"content":{"rendered":"\n<p>\u00c9ditions Rhubarbe, 2009.<br>Ce texte a \u00e9t\u00e9 r\u00e9dig\u00e9 lors d\u2019une r\u00e9sidence d\u2019\u00e9crivain \u00e0 l\u2019h\u00f4pital psychiatrique Barth\u00e9l\u00e9my-Durand d\u2019Etampes (91) en partenariat avec les peintres <a href=\"https:\/\/jfpiquet.com\/?page_id=367\">Sabine Stellittano et Olivier Gonti\u00e8s<\/a>.<br>Aquarelle de couverture (d\u00e9tail)\u00a0: Olivier Gonti\u00e8s. <\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" width=\"189\" height=\"300\" src=\"https:\/\/jfpiquet.com\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/portraits-189x300.jpg\" alt=\"Couverture de &quot;Portraits soign\u00e9s&quot;\" class=\"wp-image-132\" srcset=\"https:\/\/jfpiquet.com\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/portraits-189x300.jpg 189w, https:\/\/jfpiquet.com\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/portraits-768x1222.jpg 768w, https:\/\/jfpiquet.com\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/portraits-643x1024.jpg 643w, https:\/\/jfpiquet.com\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/portraits.jpg 984w\" sizes=\"(max-width: 189px) 100vw, 189px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p><em>Quatri\u00e8me de couverture<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Ils s\u2019appellent Yan, Marie, Gil ou Hannah, ont chut\u00e9, se sont ab\u00eem\u00e9s. Depuis lors, ils vivent en un lieu qui pourrait ne figurer sur aucune carte ni plan de ville, tant il est vrai que seuls ceux qui y s\u00e9journent ou y travaillent savent qu\u2019il existe. Rien d\u2019\u00e9tonnant \u00e0 cela, quand on sait que beaucoup d\u2019entre nous non seulement r\u00e9futent l\u2019id\u00e9e de chute, mais en sourient, voire s\u2019en moquent ouvertement, se targuant pour les uns d\u2019avoir la t\u00eate suffisamment bien ancr\u00e9e sur les \u00e9paules, pour les autres de toujours marcher sur un sol ferme et plat\u2026 Ils s\u2019appellent Arthur, Violette ou Abdel&nbsp;: en soignant leurs portraits par l\u2019\u00e9criture, j\u2019ai voulu leur redonner couleur et dignit\u00e9.&nbsp;\u00bb <\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\"\/>\n\n\n\n<p><em>Extrait du prologue<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;La Cit\u00e9 Bardu h\u00e9berge des individus de tous \u00e2ges et de tous milieux qui ont en commun d\u2019avoir un jour chut\u00e9. Elle pourrait ne figurer sur aucune carte ni plan de ville, tant il est vrai que seuls ceux qui y s\u00e9journent ou y travaillent semblent conna\u00eetre son existence. A moins que les autres, la grande majorit\u00e9, pr\u00e9f\u00e8rent simplement ne pas en parler.<\/p>\n\n\n\n<p>La Cit\u00e9 Bardu compte sept pavillons de vie qui portent chacun le nom d\u2019une \u00e9toile. L\u2019usage veut qu\u2019on accole au pr\u00e9nom de ceux qui y r\u00e9sident le nom du pavillon o\u00f9 ils s\u00e9journent&nbsp;: ainsi Marie de B\u00e9telgeuse\u2026 Au-del\u00e0 du pratique, la pr\u00e9position les dit de quelque part, d\u2019une \u00e9toile \u00e0 d\u00e9faut d\u2019\u00eatre encore d\u2019une ville ou d\u2019un pays. Elle leur assure \u00e9galement un point d\u2019ancrage dans une galaxie qui n\u2019est pas la n\u00f4tre mais n\u2019en existe pas moins. Enfin, elle leur conf\u00e8re quelque noblesse, car elle s\u2019entend comme une particule nobiliaire. Ainsi Gil de Canopus, Violette de Fomalhaut, Abdel de Grenat, Hannah de Dzuba\u2026&nbsp;\u00bb <\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\"\/>\n\n\n\n<p><em>Exposition<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Portraits Soign\u00e9s<\/em>&nbsp;fait l\u2019objet d\u2019une exposition-lecture-d\u00e9bat avec le peintre Dominique Masse. D\u00e9j\u00e0 pr\u00e9sent\u00e9e dans une dizaine de m\u00e9diath\u00e8ques, centres culturels et lieux de soins. Dossier disponible sur demande. Voir rubrique \u00ab&nbsp;<a href=\"https:\/\/jfpiquet.com\/?page_id=18\">Partenariats<\/a>&nbsp;\u00bb. <\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" width=\"300\" height=\"183\" src=\"https:\/\/jfpiquet.com\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/portraits_expo-300x183.jpg\" alt=\"Une photo de l'expo &quot;Portraits soign\u00e9s&quot;\" class=\"wp-image-135\" srcset=\"https:\/\/jfpiquet.com\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/portraits_expo-300x183.jpg 300w, https:\/\/jfpiquet.com\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/portraits_expo-768x468.jpg 768w, https:\/\/jfpiquet.com\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/portraits_expo-1024x625.jpg 1024w, https:\/\/jfpiquet.com\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/portraits_expo-1568x956.jpg 1568w, https:\/\/jfpiquet.com\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/portraits_expo.jpg 2000w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\"\/>\n\n\n\n<p><em>Coupures de presse<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;L\u2019auteur \u00e9crit ces portraits \u00e0 la fois avec douceur mais sans \u00f4ter les \u00ab&nbsp;horreurs&nbsp;\u00bb qui ont \u00e9t\u00e9 commises, par le personnage ou par son entourage. Pour chacun, il \u00e9crit une histoire de vie, une histoire de non-vie, une histoire troublante qui nous ram\u00e8ne toujours \u00e0 nous-m\u00eames, tant le chemin est abrupt et, certains chutent\u2026 Il redonne dignit\u00e9 \u00e0 ces exclus de la vie. Le livre ferm\u00e9, les personnages continuent \u00e0 vivre en nous.&nbsp;\u00bb<br>Gilbert DESM\u00c9E<br><em><a href=\"http:\/\/www.encres-vagabondes.com\/magazine\/piquetportraits.htm\">Encres vagabondes<\/a><\/em>&nbsp;17 f\u00e9vrier 2009.<br><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\"\/>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Sept portraits pleins de sensibilit\u00e9, sept individus que l\u2019auteur ne juge pas mais qu\u2019il essaie de comprendre pour leur redonner couleur et dignit\u00e9. Portraits au fort effet de r\u00e9el qui interrogent&nbsp;: comment l\u2019auteur a-t-il pu reconstituer ces itin\u00e9raires, comment a-t-il d\u00e9cod\u00e9 les discours qu\u2019ont pu lui tenir ces sept bless\u00e9s de la vie&nbsp;? Quelle part de fiction a-t-il instill\u00e9 dans ces portraits&nbsp;? Peu importe la r\u00e9ponse car ces textes sont au-del\u00e0 du documentaire. Ils interpellent le lecteur, remettent en cause son regard sur l\u2019ali\u00e9nation mentale\u2026 Jacques-Fran\u00e7ois Piquet dresse ces portraits avec tact en se servant de ce que le r\u00e9el auquel il a \u00e9t\u00e9 confront\u00e9 lui a offert&nbsp;; il met ainsi en lumi\u00e8re la fragilit\u00e9 humaine. La r\u00e9ussite est totale&nbsp;: un beau travail qui rappelle les pouvoirs de la litt\u00e9rature.&nbsp;\u00bb<br>Lucien WASSELIN<br><em>La Tribune de la r\u00e9gion mini\u00e8re<\/em>&nbsp;n\u00b0 3322.<br><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\"\/>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;L\u2019auteur a choisi de se couler dans leur regard sur le monde \u2013 leur d\u00e9lire&nbsp;? \u2013 pour les raconter, en quelque sorte \u00ab&nbsp;de l\u2019int\u00e9rieur&nbsp;\u00bb. Il y faut beaucoup d\u2019empathie, d\u2019intuition, et une plume qui sache tout en finesse effleurer sans blesser, sugg\u00e9rer sans s\u2019appesantir. Jacques-Fran\u00e7ois Piquet les poss\u00e8de et r\u00e9ussit merveilleusement, avec ce petit livre, \u00e0 \u00e9mouvoir sans pathos, en touchant au plus intime de notre humanit\u00e9.&nbsp;\u00bb<br>Michel BAGLIN<br><em><a href=\"http:\/\/revue-texture.fr\/spip.php?article64\">Revue Texture<\/a><\/em><br><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\"\/>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Jacques-Fran\u00e7ois Piquet est un ciseleur de petites formes. Il y a quelques ann\u00e9es, il avait sign\u00e9 un remarquable&nbsp;<em>Noms de Nantes<\/em>&nbsp;(Joca Seria) postfac\u00e9 par Fran\u00e7ois Bon. Cette fois, il nous livre des&nbsp;<em>Portraits soign\u00e9s<\/em>. Le titre m\u00e9rite explication&nbsp;: il s\u2019agit bien de portraits bross\u00e9s avec soin&nbsp;; il s\u2019agit aussi de portraits de soign\u00e9s puisque ce livre est un travail de commande men\u00e9 dans le cadre d\u2019un partenariat avec un h\u00f4pital psychiatrique de la r\u00e9gion parisienne\u2026 \u00bb<br>Thierry GUIDET<br><em>Place publique<\/em>&nbsp;n\u00b0 15.<br><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\"\/>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Se pencher sur le monde est bien l\u2019exercice p\u00e9rilleux auquel nous convie J-F. Piquet avec un angle de vue \u00e0 chaque fois diff\u00e9rent. Le th\u00e8me se trouve renouvel\u00e9 dans chacun de ses livres avec une parfaite ma\u00eetrise de style et une grande acuit\u00e9. \u00bb<br>Chantal DANJOU<br><em>Revue de la Maison de la Po\u00e9sie de St-Quentin-en-Yvelines<\/em>.<br><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\"\/>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Il s\u2019agit de portraits soign\u00e9s de quelques uns qui ont chut\u00e9, se sont ab\u00eem\u00e9s dans un ab\u00eeme comme de trop plein de mots qui n\u2019arrivent plus \u00e0 sortir et il faudra bien qu\u2019ils sortent pourtant. L\u2019auteur avec infiniment de douceur et d\u2019humanit\u00e9, de compr\u00e9hension accouche de ces histoires qui nous habitent aussi. Absolument remarquable. \u00bb<br>Yves ARTUFEL<br>Revue&nbsp;<em>Gros textes<\/em>&nbsp;n\u00b0 1.<br><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\"\/>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Il doit \u00eatre bon, Jacques-Fran\u00e7ois Piquet,&nbsp;! Bon et riche d\u2019une \u00e9coute admirable. Parce qu\u2019il faut \u00eatre sage jusqu\u2019\u00e0 l\u2019abandon pour entendre les maux, les bonheurs aussi, des personnages qui animent son dernier recueil. (\u2026) Il peint ces d\u00e9chirements, et \u00ab&nbsp;redonne couleur et dignit\u00e9&nbsp;\u00bb aux habitants de la Cit\u00e9 Bardu. L\u2019\u00e9criture est fine et g\u00e9n\u00e9reuse.&nbsp;\u00bb<br>V.R.<br><em>Le Bien public<\/em>, Dijon-Bourgogne.<br><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\"\/>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;La Cit\u00e9 Bardu, c\u2019est l\u2019h\u00f4pital Barth\u00e9l\u00e9my-Durand, h\u00f4pital psy. Les sept portraits que va peindre Jacques-Fran\u00e7ois Piquet sont des pensionnaires de l\u2019institution qui se sont ab\u00eem\u00e9s dans les failles de leur \u00eatre int\u00e9rieur (\u2026) Il s\u2019int\u00e9resse \u00e0 eux avec sa ma\u00eetrise de l\u2019\u00e9criture et d\u00e9j\u00e0 cette bienveillance les r\u00e9dime et les authentifie. (\u2026) L\u2019auteur leur rend compl\u00e8te humanit\u00e9, en mettant en pleine lumi\u00e8re des hommes vou\u00e9s au silence et \u00e0 l\u2019ombre.&nbsp;\u00bb<br>Alain KEWES<br>Revue&nbsp;<em>D\u00e9charge<\/em>&nbsp;n\u00b0 141.<br><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\"\/>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Ils s\u2019appellent Yan d\u2019Achernar, Marie de B\u00e9telgeuse, Gil de Canopus, Hannah de Dzuba, Arthur d\u2019El Ghoul, Violette de Fomalhaut, Abdel de Grenat. Leur pr\u00e9nom suivi du nom d\u2019une \u00e9toile, c\u2019est ainsi qu\u2019on les appelle. Leur nom d\u2019\u00e9toile d\u00e9signe aussi le pavillon qui les abrite dans l\u2019institution psychiatrique o\u00f9 ils sont arriv\u00e9s apr\u00e8s avoir connu la \u00ab&nbsp;chute&nbsp;\u00bb, qu\u2019eux-m\u00eames r\u00e9futent cette id\u00e9e, s\u2019en moquent ou en meurent. Portraits soign\u00e9s, ce sont sept portraits de \u00ab&nbsp;soign\u00e9s&nbsp;\u00bb, sept r\u00e9cits d\u2019existences \u00ab&nbsp;ab\u00eem\u00e9es&nbsp;\u00bb \u00e0 qui les mots de Jacques-Fran\u00e7ois Piquet redonnent sens.&nbsp;\u00bb<br><a href=\"http:\/\/remue.net\/spip.php?article3060\">Dominique DUSSIDOUR<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c9ditions Rhubarbe, 2009.Ce texte a \u00e9t\u00e9 r\u00e9dig\u00e9 lors d\u2019une r\u00e9sidence d\u2019\u00e9crivain \u00e0 l\u2019h\u00f4pital psychiatrique Barth\u00e9l\u00e9my-Durand d\u2019Etampes (91) en partenariat avec les peintres [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":132,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/jfpiquet.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/131"}],"collection":[{"href":"https:\/\/jfpiquet.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/jfpiquet.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/jfpiquet.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/jfpiquet.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=131"}],"version-history":[{"count":8,"href":"https:\/\/jfpiquet.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/131\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":491,"href":"https:\/\/jfpiquet.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/131\/revisions\/491"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/jfpiquet.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/132"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/jfpiquet.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=131"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}