{"id":119,"date":"2020-01-10T19:37:44","date_gmt":"2020-01-10T18:37:44","guid":{"rendered":"http:\/\/jfpiquet.com\/?page_id=119"},"modified":"2020-01-11T15:31:48","modified_gmt":"2020-01-11T14:31:48","slug":"rupture-de-reve","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/jfpiquet.com\/?page_id=119","title":{"rendered":"Rupture de r\u00eave"},"content":{"rendered":"\n<p> \u00c9ditions Le d\u00e9 bleu, 1995.<br>Ouvrage \u00e9puis\u00e9 chez l\u2019\u00e9diteur. Quelques exemplaires encore disponibles \u00e0 commander directement aupr\u00e8s de l\u2019auteur.<br>Peinture de couverture&nbsp;: Christine Agniel.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" width=\"177\" height=\"300\" src=\"https:\/\/jfpiquet.com\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/RupRev_95-177x300.jpg\" alt=\"Couverture de &quot;Rupture de r\u00eave&quot;\" class=\"wp-image-124\" srcset=\"https:\/\/jfpiquet.com\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/RupRev_95-177x300.jpg 177w, https:\/\/jfpiquet.com\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/RupRev_95-768x1303.jpg 768w, https:\/\/jfpiquet.com\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/RupRev_95-603x1024.jpg 603w, https:\/\/jfpiquet.com\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/RupRev_95.jpg 918w\" sizes=\"(max-width: 177px) 100vw, 177px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p><em>Quatri\u00e8me de couverture<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Ce r\u00e9cit commence et s\u2019ach\u00e8ve sur l\u2019image d\u2019une porte qui se ferme. Les quelque cent pages qui le composent racontent un trajet entre une ville du nord et un ailleurs sans nom. En quittant la premi\u00e8re pour le second, le narrateur esp\u00e8re consommer une rupture jusqu\u2019\u00e0 l\u2019oubli. Mais la m\u00e9moire st insidieuse et se joue des sens. A quel moment cet \u00ab&nbsp;ailleurs&nbsp;\u00bb vague prend-il les traits d\u2019un r\u00eave familier&nbsp;? Est-ce au cours de cette rencontre troublante sur le pont du ferry-boat&nbsp;? Au fil des kilom\u00e8tres parcourus sur cette autoroute bord\u00e9e de hauts grillages&nbsp;? Au milieu des ruines de ce lieu saint d\u2019avant-guerre&nbsp;? Qu\u2019importe. Mais si pour oublier le r\u00e9el il suffit de fermer une porte, pour briser \u00e0 jamais un r\u00eave il n\u2019appara\u00eet d\u2019autre solution que de tuer le r\u00eaveur\u2026&nbsp;\u00bb <\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\"\/>\n\n\n\n<p><em>Premi\u00e8re page<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;C\u2019est d\u2019abord une porte qui se ferme, une porte comme il en existe beaucoup dans cette ville du nord, en bois massif, avec une sorte de hublot \u00e0 verre cath\u00e9drale dans sa partie sup\u00e9rieure. Elle se ferme lentement, pouss\u00e9e par une main invisible, puis, arriv\u00e9e en bout de course, sous une pression sans doute accentu\u00e9e, claque avec un bruit sec.<br>Adieu, Laureen, je m\u2019en vais.<br>Il est dix-huit heures et quelques minutes. Je me trouve \u00e0 mi-chemin de l\u2019all\u00e9e qui m\u00e9andre entre les parterres du jardinet de fa\u00e7ade. Valise \u00e0 la main, blouson jet\u00e9 sur l\u2019\u00e9paule, je pars. O\u00f9&nbsp;? Je n\u2019en sais trop rien. Ailleurs\u2026 Le mot la faisait sourire. Ailleurs, disait-elle, n\u2019existe que dans ta t\u00eate. Alors, oui, Laureen, je pars ailleurs\u2026&nbsp;\u00bb <\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\"\/>\n\n\n\n<p><em>Coupures de presse<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0<em>Rupture de r\u00eave<\/em>\u00a0fait aller loin, loin au-del\u00e0 de la fronti\u00e8re du pays. (&#8230;) Cent pages d\u2019un roman dense, alerte, haletant.\u00a0\u00bb<br>Victor BOUADJIO<br><em>\u00c9crire aujourd&rsquo;hui<\/em>, n\u00b0 29<br><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\"\/>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0<em>Rupture de r\u00eave<\/em>\u00a0est une \u00e9trange r\u00e9ussite : c\u2019est un roman bref, tendu, o\u00f9 le r\u00e9alisme le plus franc c\u00f4toie jusqu\u2019au vertige les troubles et les incertitudes du songe. (&#8230;) Beau roman qui justifie le pari de l\u2019\u00e9diteur.\u00a0\u00bb<br>Jean-Pierre SIM\u00c9ON<br><em>L\u2019Humanit\u00e9<\/em>, 20 ao\u00fbt 1996 <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c9ditions Le d\u00e9 bleu, 1995.Ouvrage \u00e9puis\u00e9 chez l\u2019\u00e9diteur. Quelques exemplaires encore disponibles \u00e0 commander directement aupr\u00e8s de l\u2019auteur.Peinture de couverture&nbsp;: Christine Agniel. 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