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Rupture de rêve

Éditions Le dé bleu, 1995.

Ouvrage épuisé chez l’éditeur. Quelques exemplaires encore disponibles à commander directement auprès de l’auteur.

Peinture de couverture :
Christine Agniel.
Couverture de Rupture de rêve
Quatrième de couverture

« Ce récit commence et s’achève sur l’image d’une porte qui se ferme. Les quelque cent pages qui le composent racontent un trajet entre une ville du nord et un ailleurs sans nom. En quittant la première pour le second, le narrateur espère consommer une rupture jusqu’à l’oubli. Mais la mémoire st insidieuse et se joue des sens. A quel moment cet « ailleurs » vague prend-il les traits d’un rêve familier ? Est-ce au cours de cette rencontre troublante sur le pont du ferry-boat ? Au fil des kilomètres parcourus sur cette autoroute bordée de hauts grillages ? Au milieu des ruines de ce lieu saint d’avant-guerre ? Qu’importe. Mais si pour oublier le réel il suffit de fermer une porte, pour briser à jamais un rêve il n’apparaît d’autre solution que de tuer le rêveur… »

*
Première page

« C’est d’abord une porte qui se ferme, une porte comme il en existe beaucoup dans cette ville du nord, en bois massif, avec une sorte de hublot à verre cathédrale dans sa partie supérieure. Elle se ferme lentement, poussée par une main invisible, puis, arrivée en bout de course, sous une pression sans doute accentuée, claque avec un bruit sec.
Adieu, Laureen, je m’en vais.
Il est dix-huit heures et quelques minutes. Je me trouve à mi-chemin de l’allée qui méandre entre les parterres du jardinet de façade. Valise à la main, blouson jeté sur l’épaule, je pars. Où ? Je n’en sais trop rien. Ailleurs… Le mot la faisait sourire. Ailleurs, disait-elle, n’existe que dans ta tête. Alors, oui, Laureen, je pars ailleurs… »

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Coupures de presse

« Rupture de rêve fait aller loin, loin au-delà de la frontière du pays. (...) Cent pages d’un roman dense, alerte, haletant. »

Victor BOUADJIO,
Écrire aujourd'hui, n° 29



« Rupture de rêve est une étrange réussite : c’est un roman bref, tendu, où le réalisme le plus franc côtoie jusqu’au vertige les troubles et les incertitudes du songe. (...) Beau roman qui justifie le pari de l’éditeur. »

Jean-Pierre SIMÉON,
L’Humanité, 20 août 1996